Des demandes de prêt vérifiées avant qu’un analyste les ouvre
Un prêteur aux particuliers dont les analystes passaient les premières minutes de chaque dossier à vérifier que les pièces concordaient.
La situation
Un prêteur aux particuliers qui se bat sur la vitesse de décision. Ses analystes sont payés pour juger le risque de crédit, mais le dossier qui leur parvient est assemblé par le demandeur, à partir de pièces de qualité très inégale.
Les premières minutes de chaque dossier partaient en rapprochement : le nom de la pièce d’identité correspond-il au bulletin, le revenu du bulletin à l’avis d’imposition, l’IBAN est-il le même partout. Les bulletins falsifiés étaient repérés à l’instinct, ou pas du tout, et les dossiers revenaient plusieurs fois vers le demandeur.
La règle appliquée par Ceertia
Le revenu déclaré doit être cohérent entre les bulletins de salaire et l’avis d’imposition ; signaler tout écart au-delà de la tolérance.
Le déroulé
Le dossier arrive avec la pièce d’identité, le justificatif de domicile, les bulletins de salaire, l’avis d’imposition, les relevés bancaires et la demande de prêt.
Chaque règle rend un verdict et ses preuves : ce que Ceertia a vu, où, et pourquoi il a conclu ainsi. Un cas d’usage par produit déclare les pièces requises et les questions de cohérence à trancher entre elles. Identité, revenus et coordonnées bancaires sont rapprochés avant la mise en file, et chaque écart cite les deux sources.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Ce qui change dans le travail
- Les analystes rapprochaient noms, revenus et IBAN à la main avant toute analyse crédit.
- Les bulletins falsifiés étaient repérés à l’instinct, ou pas du tout.
- Les dossiers revenaient plusieurs fois vers le demandeur avant d’être complets.
- Identité, revenus et cohérence bancaire sont contrôlés avant que le dossier atteigne un analyste.
- Chaque écart cite les deux sources : on peut dire au demandeur exactement quoi corriger.
- Le temps des analystes va à la décision crédit, pas au rapprochement.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Un établissement financier tenu de mettre à jour ses dossiers de connaissance client sur son portefeuille entreprises, avec des pièces expirant à des dates différentes.
Lire le cas Services financiers & créditBloquer le paiement avant qu’il parte sur le mauvais IBANUn centre de services partagés financiers payant des factures fournisseurs contre bons de commande, après une tentative de fraude au changement de coordonnées.
Lire le cas