Une activation le jour même, vérifiée.
Identité de l’abonné, signataires des contrats professionnels et certifications des sous-traitants contrôlés dès la réception : la rapidité sans le risque.
Pourquoi ces dossiers s’accumulent
Les clients attendent une activation dans la journée, et les volumes sont élevés.
Équipes commerciales et back-office contrôlent à la main l’identité des abonnés, les signataires et les certifications des sous-traitants, dans l’urgence.
La vitesse ouvre la porte à l’usurpation d’identité et aux interventions de sous-traitants non certifiés.
Ce que Ceertia vérifie vraiment
L’identité de l’abonné correspond-elle aux coordonnées de paiement ?
Le contrat professionnel est-il signé par une personne habilitée ?
La certification du sous-traitant est-elle valide à la date d’intervention ?
Ce sous-traitant a-t-il été signalé sur une autre intervention ?
Cette identité a-t-elle servi pour un autre compte ?
Chaque question est une règle. Chaque réponse est un verdict, avec ses preuves.
Un niveau de risque par dossier, toujours sourcé
Ceertia recoupe aussi chaque dossier avec les registres publics officiels connectés pour votre cas d’usage et avec votre propre historique.
La décision reste à votre équipe
Chaque verdict montre ce que Ceertia a vu, où, et pourquoi il a conclu ainsi. Vos équipes décident, avec un journal d’audit complet.
Études de cas
Un opérateur activant les souscriptions le jour de la demande, sur des pièces d’identité qu’il n’avait pas le temps de vérifier correctement.
Lire le cas Télécoms & médias · Scénario d’illustrationDes contrats professionnels signés par une personne habilitéeUn opérateur intégrant des clients entreprises, où un contrat signé par la mauvaise personne signifiait un engagement inopposable.
Lire le cas Télécoms & médias · Scénario d’illustrationAucune intervention par un sous-traitant non certifiéUn opérateur réseau recourant à des sous-traitants pour ses interventions terrain, dont les preuves de certification et d’assurance étaient collectées une fois puis jamais revues.
Lire le cas