Une même facture repérée sur trois sinistres différents
Un assureur dommages qui soupçonnait des pièces en doublon dans son portefeuille sans pouvoir regarder d’un dossier à l’autre.
La situation
Un assureur dommages avec un portefeuille important et un soupçon sur lequel il ne pouvait pas agir : que les mêmes justificatifs de réparation étaient présentés sur plusieurs sinistres. Chaque sinistre était examiné isolément, par le gestionnaire qui le prenait.
Rien dans le process ne comparait une pièce entrante au portefeuille. Une facture en doublon n’apparaissait que par hasard, quand le même gestionnaire la reconnaissait. Le soupçon de fraude était une impression, et une impression ne se verse pas au dossier ni ne se défend dans un refus.
La règle appliquée par Ceertia
Signaler toute pièce déjà utilisée dans un autre dossier de sinistre, en citant les deux références comme preuve.
Le déroulé
Le dossier arrive avec les factures de réparation, les devis d’entreprises, les photos du bien, le justificatif de propriété, l’historique des sinistres et les notes de l’expert.
Chaque règle rend un verdict et ses preuves : ce que Ceertia a vu, où, et pourquoi il a conclu ainsi. Chaque pièce entrante est recoupée avec tout le portefeuille, en plus des règles de cohérence interne, et chaque requête externe (propriété, adresse, identité de l’entreprise) est consignée avec son résultat.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Ce qui change dans le travail
- Chaque sinistre était examiné isolément ; personne ne comparait les pièces entre dossiers.
- Les factures en doublon n’apparaissaient que par hasard, quand un gestionnaire en reconnaissait une.
- La suspicion de fraude était une impression, pas une pièce versable au dossier.
- Chaque pièce entrante est recoupée avec tout le portefeuille.
- Une facture réutilisée est signalée avec les deux références de dossier comme preuve.
- Le niveau de risque est sourcé : un refus peut être défendu.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Un assureur de taille moyenne recevant des dossiers de sinistre auto d’assurés, de garages et d’experts, avec des volumes qui explosent après chaque tempête.
Lire le cas Sinistres d’assuranceLes courtiers complètent eux-mêmes leurs déclarations de sinistreUn assureur recevant les dossiers de sinistre via un réseau de courtiers, où chaque dépôt incomplet coûtait un appel et du retard.
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