Un service sinistres auto résorbe son stock sans renfort de gestionnaires
Un assureur de taille moyenne recevant des dossiers de sinistre auto d’assurés, de garages et d’experts, avec des volumes qui explosent après chaque tempête.
La situation
Un assureur auto de taille moyenne. Ses dossiers de sinistre sont assemblés par des parties qui ne se rencontrent jamais : l’assuré déclare, le garage facture, l’expert rédige. Les volumes sont stables la majeure partie de l’année et explosent la semaine suivant une tempête.
Les gestionnaires ouvraient chaque dossier pour confirmer les mêmes identités, dates et montants avant tout jugement. Les semaines de tempête créaient un retard à résorber, et les incohérences étaient souvent découvertes après l’approbation d’un premier règlement.
La règle appliquée par Ceertia
La date du sinistre doit être antérieure à la date de la facture de réparation ; signaler tout dossier où la facture précède le sinistre.
Le déroulé
Le dossier arrive avec la déclaration de sinistre, la facture de réparation, les photos des dommages, le rapport d’expertise, les conditions du contrat et le procès-verbal.
Chaque règle rend un verdict et ses preuves : ce que Ceertia a vu, où, et pourquoi il a conclu ainsi. Chaque cas d’usage déclare les questions à trancher entre les pièces : identité, chronologie, montants.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Ce qui change dans le travail
- Les gestionnaires ouvraient chaque dossier pour confirmer les mêmes identités, dates et montants.
- Les semaines de tempête créaient un retard à résorber.
- Les incohérences étaient découvertes tard, après approbation du premier règlement.
- Les dossiers arrivent pré-contrôlés ; les gestionnaires ne voient que ce qui ne concorde pas.
- Les pics sont absorbés sans renfort temporaire.
- Chaque incohérence signalée cite les deux pièces qui se contredisent.
Votre équipe garde la décision, sur des preuves sourcées, avec un journal d’audit complet.
Un assureur dommages qui soupçonnait des pièces en doublon dans son portefeuille sans pouvoir regarder d’un dossier à l’autre.
Lire le cas Sinistres d’assuranceLes courtiers complètent eux-mêmes leurs déclarations de sinistreUn assureur recevant les dossiers de sinistre via un réseau de courtiers, où chaque dépôt incomplet coûtait un appel et du retard.
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